/* ═══ Landing page (page-templates/landing.php) ═══════════════════════
   Le HTML est écrit à la main, page par page : cette feuille se contente
   de lui laisser la place. Aucune largeur imposée, aucune marge — le
   thème n'a pas d'avis sur une mise en page qu'il n'a pas écrite.
   Seuls deux garde-fous : les images ne débordent pas, et le bouton
   issu d'un « mailto: » converti ressemble au lien qu'il remplace. */
.r5-landing { display: block; width: 100%; }
.r5-landing img,
.r5-landing video,
.r5-landing iframe { max-width: 100%; height: auto; }

/* Un lien converti en bouton doit rester le lien que l'auteur a écrit :
   on neutralise l'apparence de bouton, la page décide du reste. */
.r5-landing-ecrire {
	background: none; border: 0; padding: 0; margin: 0;
	font: inherit; color: inherit; text-decoration: underline;
	text-underline-offset: 3px; cursor: pointer;
}
.r5-landing-ecrire:hover,
.r5-landing-ecrire:focus-visible { text-decoration-thickness: 2px; }

/* La landing page apporte sa propre navigation (barre flottante dans le
   hero) : l'en-tête du thème se superposerait à elle. On le retire de
   l'affichage, sans toucher à header.php — c'est lui qui porte wp_head()
   et donc les métadonnées, les hreflang et le balisage. */
body.page-template-landing > header { display: none; }

/* Le pied de page reste : il porte les mentions, la politique de
   confidentialité et le contact — une page publique ne s'en passe pas.
   Une respiration l'en sépare, la landing page finissant sur un CTA. */
body.page-template-landing > footer { margin-top: 0; }
